Écrit par Rrose Selavy le 04/07/2006
Publié le 21/01/2012 -
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Bienvenue sur le site de l'Association des Amis de Robert Desnos.
À travers ces pages nous présentons la vie et l'œuvre de ce poète
qui a marqué le mouvement surréaliste.
Ce site est l'occasion d'exposer d'autre part
les actions de l'association et de ses membres.
Bonne visite.
R. D. au Bureau des Recherches Surréalistes (circa 1928)
R. D., chez lui, 19 rue Mazarine (1942)
Coucher avec elle, musique et interprétation de Claudia Poulsen.
Dernière modification le 21/02/2012
Écrit par Rrose Selavy le 03/07/2006
Publié le 20/01/2012 -
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Qu’elle soit idolâtrée ou désirée, fascinante ou convoitée, idéalisée à l’infini ou érotisée à outrance, la Femme, et l’image de son corps, demeure au cœur des préoccupations de nombreux artistes. Cette soirée propose un voyage sur la planète Femme, en compagnie des peintres et des poètes.


POUR RESERVER :
livia.communication@lucernaire.fr
01 42 22 66 87
_________________
Vient de paraître le dernier numéro du bulletin de l'association :
Robert Desnos et ses fantômes.
Cet ouvrage est remis gratuitement à chacun de nos adhérents et vendu 10 euros (port compris) au public. Commandez-le en envoyant votre chèque à : Jacques Fraenkel - 12 rue Vergniaud - F 75013 Paris.
Couverture du Numéro 4 (nouvelle série).
Numéro 4 de la revue (Nouvelle série), sommaire
N'hésitez pas à nous écrire et à nous laisser vos commentaires et vos suggestions.
Vous pouvez nous joindre à cette adresse : j.fraenkel@orange.fr .
Bonne visite !
Dernière modification le 15/04/2013
Écrit par Rrose Selavy le 02/07/2006
Publié le 19/01/2012 -
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Réédition revue et augmentée, préface de Marie-Claire Dumas.
Éditions Flammarion – collection Champs arts – 9 €
Sont rassemblés ici divers écrits que Robert Desnos a consacrés aux peintres, de 1922 à 1944. A travers ces textes de fantaisie plus que de théorie se marquent des choix qui évoluent avec le temps. C’est d’abord le surréalisme dans les années 20, avec des variations sur la signature de Marcel Duchamp, un éloge de la vie inventive de Francis Picabia, une traversée du surréel devenu réel par la grâce de Max Ernst, Man Ray et quelques autres. Les textes des années 30 sont essentiellement centrés sur des peintres que notre époque redécouvre : Per Krohg, Tihanyi, Papazoff. Enfin, à partir de 1940, les œuvres de Labisse et de Picasso deviennent les références essentielles pour Desnos.
Desnos fut aussi dessinateur et peintre à ses heures : les divers dessins qui ornent ce recueil en témoignent.
Ce qu’en dit la presse :
Le Monde (édition du 16/09/2011)
Sur le peinture surréaliste, les écrits d’André Breton ou de Louis Aragon sont plus nombreux et plus connus que ceux de Robert Desnos.Ce dernier n’en est pas moins un meilleur guide pour comprendre la singularité de cette époque, où les rapports entre littérature et peinture ne furent plus de rivalité ou d’émulation, mais de fusion. […]
Jean-Louis Jeannelle
Beaux Arts magazine (septembre 2011)
[…] De tous les jeunes gens qu’André Breton fédéra autour de 1925, avant d’exclure les fortes têtes, le poète des Ténèbres était l’un des plus portés vers les arts visuels et la pratique du dessin, tantôt rébus, tantôt révélation médiumnique. On se félicitera donc du retour en librairie des textes, poésie et prose, que Desnos a consacrés aux peintres de son cercle. D’autant plus que le volume, enrichi de quatre exhumations, comprend une sélection graphique très éclairante […]
Stéphane Guéguan
[...] cette belle édition, commentée avec intelligence et augmentée de dessins signés Desnos, montre l'évolution de ses goûts, son intelligence et son formidable esprit de liberté [...]
Le Journal des Arts (n°353 - 23/09-06/10)
[...] Comme le relève Marie-Claire Dumas, auteure de l'excellente préface, pour lui la peinture surréaliste doit s'envisager comme la révélation « d'un pays jamais vu » [...]
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Après la peu vertueuse évocation de Robert Desnos par MM. Poivre d’Arvor (J’ai tant rêvé de toi - 2007) que, comme tous ses rares lecteurs, nous voulons oublier, saluons son apparition dans le romanesque actuel grâce à deux ouvrages passionnants.
… S’ils avaient déjeuné au rez-de-chaussée, ce mercredi 22 décembre 1943, Rainer et Hanna auraient pu croiser Robert Desnos.
Je vois Desnos, comme Rainer et Hanna. Non, je l’imagine à partir de quelques photos. Grosses lunettes, cheveux courts, lèvres charnues. Il n’a pas, selon sa dangereuse habitude, crié comme au Café de la Mairie ou au Café de Flore, « Foutue, la Wermacht ! On les aura ! »
Dernière modification le 14/02/2013
Écrit par Rrose Selavy le 01/07/2006
Publié le 18/01/2012 -
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Qu’elle soit idolâtrée ou désirée, fascinante ou convoitée, idéalisée à l’infini ou érotisée à outrance, la Femme, et l’image de son corps, demeure au cœur des préoccupations de nombreux artistes. Cette soirée propose un voyage sur la planète Femme, en compagnie des peintres et des poètes.
À l’initiative de la Mairie de Paris et de l’Association Blomet-Paradiso, inauguration d’une plaque commémorative qui complète la statue de Joan Miro dans le square de l’Oiseau Lunaire, à l’emplacement même des ateliers du 45 rue Blomet (75015, Paris).
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Depuis 2003, ce spectacle propose une lecture singulière de ces comptines à l’éclairage de leur époque d’écriture : l’Occupation allemande.
Quand il n’y avait qu’un pas…
Du Bouton d’or à l’Etoile Jaune
Du Zèbre au zazou
De l’Hippocampe à l’insoumis
Du Papillon au tract
De la Saint Martin au 11 Novembre
De l’Eteignoir aux années noires
Du Coquelicot à la victoire
Du Seringa au Résistant
De la Chauve-souris au saboteur
De la Baleine au sous-marin
Du Lotus à l’Angleterre
De la Grenouille au froggy
Du Caïman à Radio Paris
Du Réséda au Juif
Du Rutabaga au… rutabaga
Du Ver Luisant au vermifuge
De la Digitale au poison
De la Fourmi à la loco
De la Sauterelle à la rue St Denis
De la Sardine à Walt Whitman
Du franc Muguet à la liberté…
« …Brigitte Bourdon et Yves Thouvenel font bien la preuve que « Chantefables et Chantefleurs » comme les autres poèmes, sont cryptés. Il y a d’abord une comptine, avec sa musique, son rythme, ses répétitions, mais sous la comptine il y a un jeu dangereux d’allusions, d’insoumission, de connivence avec les amis. Il y a ce jeu plein de risques de publier au nez de la censure un éloge de tous ceux qui résistent. Desnos le paiera de sa vie. Notre relecture des deux recueils « pour enfants » continuera d’être joyeuse , bien sûr, avec les élèves. Elle sera aussi plus respectueuse. »
Daniel Hisquin.
(« Connaissance du français » - Mission laïque française – N° 46 / février 2003)
Dernière modification le 15/04/2013